J'avais presque oublier
que j'exister & que j'ai un blog.
Monde de barbar, monde batard, comme sans père et sans repére, monde cruelle, aperçoit tu ce sang qui coule en continue le long de mon bras, ce sang qui laisse place a toute ma douleure, enten-tu mes SOS lorsque je me blaisse ? Voi-tu ce mal qui me ronge et cette faiblesse qui régresse. Avancer sans jamais ce retourné, ne plus avoir peur de passé, essayer de contourné toute cette foi qui me broie. Marcher, marcher sans jamais ne s'arréter, partir loin des souvenirs, laisser tomber son enfance comme si elle n'avais jamais exister. Me nourrire et m'en yvré de ses soupires, avalé ma salive et enfin apprendre a revivre. Ne voi-tu pas cette trace blanche au coin de mon nez, as-tu déjà oublier le mal que tu m'a fait. C'est le coeur battant, les mains tremblantes, la vue troublantes, que j'essaye coute que coute de me relevé tout seul, comme si personne ne pourrais jamais m'aider. La haine au ventre, la peur et la fierter de coter, je m'envais batailler et éspérer sortir de ce monde sans ne jamais avoir a regretter.
"Non mais toi, je te garde pour la vie hein, qu'on ne se parle pas pendant 2 mois par exemple, je penserai toujours à toi, tu es dans mon coeur, dans ma tete et je t'aimerai toujours toujours toujours donc, ne t'en fais pas pour ça." " tu es dans mon coeur, dans ma tete." Mars 2009. Merci d'être revenu. (l)
Aimer a ne plus en compter
you are
All the same.